Réunion du comité de pilotage de L’AES : la Confédération consolide son cap vers une dynamique irréversible pour l’An II

Réunion du comité de pilotage de L’AES : la Confédération consolide son cap vers une dynamique irréversible pour l’An II. © Primture

L’Alliance des États du Sahel (AES) s’affirme comme une réalité politique et stratégique irréversible, portée avec détermination par trois chefs d’État engagés dans une refondation souveraine de l’espace sahélien : le Burkinabé et Président en exercice, Ibrahim Traoré; le Malien Assimi Goïta; et le Nigérien Abdourahamane Tiani.

Au terme d’une première année d’actions concrètes, marquée par des avancées notables sous la présidence malienne, les fondations de l’An II sont désormais posées. Les autorités des trois pays entendent poursuivre l’élan initié, en consolidant les acquis et en approfondissant l’intégration dans une logique pragmatique et orientée vers les résultats.

Une feuille de route consensuelle et ambitieuse

Au cœur de cette nouvelle étape figure la validation d’une feuille de route consensuelle, élaborée avec la participation active de l’ensemble des États membres. Ce document stratégique capitalise les enseignements tirés de l’An I et trace des perspectives claires autour de trois piliers majeurs : Défense et Sécurité, Diplomatie, Développement.

L’objectif est explicite : planifier des mesures concrètes répondant aux attentes fondamentales des populations. Il s’agit notamment de renforcer la sécurité collective, de garantir la libre circulation des personnes et des biens, de promouvoir le développement socio-économique, de favoriser le désenclavement des territoires et de mettre en œuvre des infrastructures structurantes. À cela s’ajoute la volonté de nouer des partenariats respectueux de la souveraineté des États, à l’échelle sous-régionale, régionale et internationale.

Une démarche participative saluée

Le Burkina Faso s’est distingué par une approche participative dans la conduite de cet exercice stratégique, impliquant services techniques et experts nationaux. Une démarche saluée par les autorités, qui y voient un gage d’appropriation collective et d’efficacité opérationnelle.

« Le projet proposé, tout en s’inscrivant dans la continuité des résultats de l’An I, intègre des mesures innovantes à fort impact direct sur les populations », s’est félicité le Premier ministre.

Reconnaissant que toute œuvre humaine demeure perfectible, il a invité les services concernés et les spécialistes à poursuivre la réflexion dans une dynamique d’amélioration continue. « Je suis persuadé que les discussions contribueront à l’enrichissement et à la pleine appropriation de cette feuille de route, qui servira de socle aux priorités de l’An II », a-t-il conclu.

Une ambition partagée pour le Sahel

À travers cette nouvelle phase, l’AES confirme son ambition : bâtir un espace sahélien plus sûr, plus intégré et plus prospère, fondé sur la solidarité entre États et sur la primauté des intérêts des peuples. L’An II s’annonce ainsi comme une étape décisive dans la consolidation d’un projet commun, voulu souverain et résolument tourné vers l’avenir.

 

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