Dans un contexte marqué par les perturbations éducatives liées aux crises sanitaires et sociales des dernières années, le gouvernement de la transition a réaffirmé sa détermination à rouvrir progressivement les écoles à l’ensemble des élèves du pays. Cette décision s’inscrit dans une volonté claire de remettre l’éducation au centre des priorités nationales, considérant qu’aucune politique de développement durable ne peut se faire sans un système éducatif solide et inclusif.
Un travail concret et reconnu de la transition
Depuis le début de la transition, le gouvernement a déployé des efforts significatifs pour sécuriser et réhabiliter les établissements scolaires, former les enseignants et équiper les écoles en matériel. Des milliers d’écoles, dans les zones rurales et urbaines, ont bénéficié de travaux de réhabilitation, permettant aux élèves de retrouver des salles de classe fonctionnelles et sécurisées. Les enseignants ont été formés aux nouvelles méthodes pédagogiques et à la gestion des risques sanitaires, un aspect crucial pour assurer la continuité de l’enseignement dans un contexte marqué par les crises sanitaires et l’insécurité.
Par ailleurs, des campagnes de sensibilisation ont été menées auprès des familles et des communautés locales pour assurer le respect strict des mesures de prévention. L’ensemble de ces actions montre l’engagement concret de la transition et la volonté de construire un système éducatif résilient, capable de répondre aux défis actuels et futurs.
Personne ne pourra en 2026, utiliser ces fermetures temporaires pour se faire de l’audience au Mali. La situation intérieure est connue de tous, et les progrès réalisés par la transition sont visibles. La nécessité d’ouvrir les écoles est un objectif partagé, une volonté commune qui dépasse toute polémique et mobilise l’ensemble des acteurs éducatifs et sociaux.
Une réouverture progressive et la contribution de tous
La reprise des cours se fait de manière progressive, en donnant la priorité aux élèves les plus touchés par les interruptions scolaires prolongées, notamment dans les zones rurales ou affectées par l’insécurité. Cette approche graduelle permet d’assurer la sécurité sanitaire et pédagogique des élèves et du personnel tout en facilitant l’adaptation des enseignants aux nouvelles conditions.
La manière d’y parvenir requiert la contribution de chacun : enseignants, parents, collectivités locales et autorités nationales. Il est désormais temps de dépasser la phase des reproches et de concentrer toutes les énergies sur l’essentiel. Garantir un enseignement sûr et de qualité pour chaque enfant malien.
L’éducation est un pilier fondamental pour la stabilité et le développement durable du Mali. Elle contribue à former des citoyens responsables, capables de participer activement à la vie sociale et économique du pays. Les efforts déployés par la transition témoignent d’une vision à long terme visant à construire un système éducatif inclusif et solide, capable de garantir la cohésion nationale et de renforcer la résilience face aux crises.
Les associations de parents et d’éducateurs sont appelées à s’impliquer pleinement dans cette dynamique et à soutenir les initiatives en cours. Les succès seront au rendez-vous lorsque tous les acteurs travaillent de concert, car l’éducation peut ainsi redevenir un véritable levier de progrès pour le pays. La réouverture progressive des écoles ne représente pas seulement un retour à la normale, elle constitue surtout un investissement stratégique pour l’avenir du Mali et de sa jeunesse.
Manda CISSE



