Libération des voies et du domaine public routier : la vaste opération se poursuit à Bamako

Libération des voies et du domaine public routier : la vaste opération se poursuit à Bamako. © Anaser

Lancée à l’occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière, l’opération de libération des emprises de la voie publique se poursuit dans le District de Bamako et sur les principaux axes interurbains. Portée conjointement par l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), la Police nationale et la Mairie du District de Bamako, elle vise à désengorger les voies, fluidifier la circulation et renforcer la sécurité des usagers.

La lutte contre l’occupation anarchique du domaine public routier se poursuit à Bamako. Plusieurs équipes sont mobilisées sur le terrain pour libérer les trottoirs et les chaussées occupés par des installations qui entravent la circulation et réduisent la visibilité des usagers.

Cette opération, initiée dans le cadre de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière, est menée conjointement par l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), la Police nationale et la Mairie du District de Bamako. Elle concerne aussi bien la capitale que certains axes interurbains.

L’objectif affiché est de rétablir la libre utilisation des emprises routières, souvent encombrées par des activités commerciales et diverses installations. La libération des trottoirs et des chaussées doit notamment contribuer à fluidifier le trafic, à améliorer la visibilité des conducteurs et des piétons et, surtout, à réduire les risques d’accidents de la circulation.

Des installations dégagées

Sur le terrain, les agents de l’ANASER, appuyés par les forces de l’ordre, procèdent au dégagement des installations occupant illicitement les emprises de la voie publique. Sont notamment concernées les constructions et installations telles que les hangars, les kiosques et les étals.

Les opérations visent également les pompes à essence clandestines, considérées comme particulièrement préoccupantes en raison des risques qu’elles peuvent représenter pour la sécurité des populations et des usagers de la route.

Au-delà du simple dégagement des voies, les autorités entendent ainsi réaffirmer la nécessité de respecter le domaine public routier et de préserver les espaces destinés à la circulation.

Un dispositif appelé à se poursuivre

Pour éviter que les espaces libérés ne soient de nouveau occupés, la Direction générale de l’ANASER entend maintenir le dispositif dans la durée. Le programme doit ainsi se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026, avant le lancement d’une nouvelle phase.

Cette prolongation traduit la volonté des autorités de ne pas limiter l’opération à des actions ponctuelles de dégagement. L’enjeu est désormais de maintenir les acquis sur le terrain et de prévenir la réoccupation illicite des emprises libérées.

À Bamako, où l’accroissement du trafic et l’occupation des espaces routiers compliquent quotidiennement les déplacements, cette opération s’inscrit donc dans une démarche plus large d’amélioration de la sécurité et de la mobilité urbaines.

 

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