À l’occasion de l’ouverture, le 22 septembre à New York, de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont tenu une réunion préparatoire destinée à harmoniser leur participation. À travers cette démarche, les trois pays de la Confédération des États du Sahel (AES) veulent faire entendre une voix commune et promouvoir leur vision ainsi que les aspirations de leurs peuples sur la scène internationale.
La 81e session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies s’est ouverte ce 22 septembre à New York, aux États-Unis. Pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger, réunis au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), ce rendez-vous constitue une nouvelle occasion de présenter leurs positions et de porter les aspirations des peuples de l’espace confédéral auprès de la communauté internationale.
Dans cette perspective, les ministres des Affaires étrangères des trois pays, ainsi que les chefs de leurs missions diplomatiques à Washington et à New York, ont tenu, dans la soirée du dimanche 21 septembre, une réunion préparatoire.
Cette rencontre a notamment permis de passer en revue le programme général de la session et d’harmoniser les éléments de langage devant encadrer les différentes interventions des délégations. L’objectif affiché est de favoriser une démarche concertée et cohérente, particulièrement lors de l’événement parallèle consacré à la Confédération des États du Sahel, qui sera animé par les chefs de la diplomatie des trois pays.
Pour le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, cette coordination traduit la volonté des pays membres de l’AES de défendre directement leurs positions sur la scène internationale. « Le seul mot d’ordre, c’est d’agir dans le sens de la consolidation de la Confédération AES, c’est aussi d’agir dans le sens de la continuité de la bataille pour la correction des narratifs sur l’espace confédéral. Nous sommes là pour porter la voix de l’AES nous-mêmes et ne pas laisser d’autres acteurs parler à notre place », a-t-il déclaré.
À travers cette mobilisation, le Burkina Faso, le Mali et le Niger entendent ainsi inscrire leur participation à ce grand rendez-vous diplomatique dans une dynamique de concertation et de défense des positions de la Confédération des États du Sahel.


