Mort du chef de cabinet d’Assimi Goïta : le GSIM revendique l’embuscade

Quatre personnes, dont deux militaires ont été tués au cours de l’attaque survenue le 18 avril près de la frontière entre la Mauritanie et le Mali. Affilié à Al-Qaïda, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans s’est aussi dit responsable d’une autre embuscade, au cours de laquelle sept militaires ont été tués.

Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, ou JNIM selon l’acronyme arabe), affilié à Al-Qaïda, a revendiqué l’embuscade meurtrière qui a coûté la vie le 18 avril au chef de cabinet du colonel Assimi Goïta, président de la transition au Mali, selon son communiqué relayé le 21 avril par SITE Intelligence Group, un organisme spécialisé dans l’étude des groupes extrémistes.

Deux otages ont également été faits au cours de l’attaque, survenue près de la frontière mauritanienne, indique le GSIM dans son communiqué. Il s’agirait vraisemblablement du chauffeur Kissima Keïta, qui n’a pas réapparu, et du chef d’un village voisin, Sidy Mohamed Ould Lamba,

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