La Confédération des États du Sahel (AES) a vivement réagi, jeudi 19 mars, par un communiqué signé par Ibrahim Traoré, président en exercice de la Confédération et chef de l’État burkinabè, à une récente résolution du Parlement européen concernant la situation de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.
Dans un communiqué officiel publié depuis Ouagadougou, l’organisation régionale exprime son « indignation » face à ce qu’elle considère comme une ingérence dans les affaires internes d’un État souverain. Cette réaction fait suite à l’adoption, le 12 mars 2026, d’un texte dénonçant la détention de Mohamed Bazoum par les autorités militaires nigériennes.

