En ce début d’année 2026, le Gabon traverse une période de forte contestation sociale, marquée par des manifestations sporadiques, des revendications syndicales et une mobilisation accrue sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte tendu, la Haute Autorité de la Communication (HAC) tire la sonnette d’alarme face à ce qu’elle qualifie de « propagation de fausses informations » et de diffusion de contenus « inappropriés et haineux », susceptibles, selon elle, de « mettre en péril l’unité nationale ».

